


Le projet vient compléter un îlot déjà structuré par deux autres bâtiments qui en dessinent le périmètre. La proposition développe une double attitude vis-à-vis du contexte. D’une part, elle se présente comme une architecture dont le volume s’inscrit formellement en relation avec les constructions existantes ; d’autre part, elle cherche à s’en distinguer en rompant avec le caractère compact et massif de l’îlot, qui apparaît fermé même lorsqu’il est largement vitré.L’architecture est caractérisée par une approche « classique » milanaise, dans l’esprit de Muzio : une composition articulée en deux parties, avec un double ordre géant (4+1 niveaux) dans la partie inférieure et un rythme plus dense dans les cinq niveaux supérieurs. C’est dans cette ambiguïté entre matérialité et légèreté, entre transparence et présence urbaine, que l’édifice affirme son identité. Malgré ses dimensions importantes, il cherche à introduire une forme de réduction du « poids » au sein de l’îlot. La relation avec le parc central joue un rôle essentiel : les transparences du bâtiment s’y ouvrent, le regard s’y prolonge et les surfaces vitrées en captent les reflets
La relation avec le parc central joue un rôle essentiel : les transparences du bâtiment s’y ouvrent, le regard s’y prolonge et les surfaces vitrées en captent les reflets.


L’idée du projet s’inspire de la figure de la maison-serre. L’architecture affirme son identité par la transparence, l’intégration du végétal dans les espaces communs et des toitures partiellement végétalisées, ainsi que par l’usage d’un aluminium recyclé de teinte vert sauge.


La façade est composée de lames en aluminium, profondes de 60 cm à la base et de 30 cm en partie supérieure, conçues pour filtrer le rayonnement solaire direct.
Catégorie: Bureau

